Later that day I got to thinking about relationships... But the most exciting, challenging and significant relationship of all is the one you have with yourself. And if you find someone to love the you you love, well, that's just fabulous. 
Carrie Bradshaw

27 février 2008

De la xénophilie

Ayant voyagé pas mal dès mon enfance, j'ai pu remarqué que, en tant que touriste, on est toujours bien accueilli à l'étranger. On est des immigrés mais des immigrés plus que provisoires, les indigènes sont donc plus qu’enclins à nous accueillir pourvu qu’on ne retourne pas la ville et qu’on dépense beaucoup d’argent dans des bols ou des sacs à l’effigie du pays.
Les natifs semblent beaucoup plus tolérants envers les touristes, qu’envers leurs propres compatriotes. Et c’est quelque chose qui m’a toujours étonné. Pourquoi ne sommes-nous pas aussi sympas avec nos voisins qu’avec de parfaits étrangers, au sens propre du terme?
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24 février 2008

La danse des oiseaux...ma-gni-fique

Ce spectacle m'a bouleversé... j'en avais déjà vu chez moi à l'automne mais rien de comparable.
Ne vous fiez pas au côté documentaire, restez jusqu'au bout, ça vaut l'coup! (environ à 2mn ça commence vraiment à être beau)



Au départ, c'est un peu effrayant et au fur et à mesure, ça vous transporte... j'en ai eu les larmes aux yeux vers la fin.

Sexe et meurtre

Cette semaine, un Britannique a été condamné pour le meutre de 5 prostituées à Ipswich (Suffolk, sud-est de l'Angleterre).
Ce n'est pas la première fois que des prostituées sont victimes de meurtre, et il est sûr que bien plus d'affaires ne sont pas révélées. Mais à chaque affaire médiatisée, les mêmes questions ressurgissent. Entre autre, LA question que l'Europe se pose : doit-on légaliser les bordels? Ou simplement légaliser la prostitution?


J'ai toujours été pour. Je me suis toujours dit que légaliser les bordels permettrait de :

-empêcher la prostitution de rue qui est le théâtre de bien de drames : meurtres, entre autres, mais surtout viols, trafic de filles (proxénétisme) et trafic de drogues


-encadrer les femmes qui sont prostituées par choix
-les protéger contre les malades et pervers en tout genre qui sont à l'abri dans leur voiture, ou au coin d'une rue
-les protéger contre les maladies en contrôlant le port du préservatif

Mais j'ai lu récemment un article dans timesonline (...). Il constatait que le quartier rouge, aux Pays-Bas, n'était pas beaucoup plus sûr que la plupart des quartiers de putes d'Europe. C'était même le petit paradis des traficants.

On peut se demander en outre si vraiment il existe des prostituées qui ont fait ça par choix. C'est plutôt la conjoncture qui les a menées là, où l'argent se fait aussi facilement que d'écarter les jambes.
Mais le milieu reste le même : peut-être avec un peu moins de violence, mais toujours avec autant de situations précaires voire écoeurantes, d'hommes bizarres, de fatigue corporelle et de lassitude.
J'ai regardé 2, 3 reportages sur les bordels, en Belgique, au Nevada (USA) : au début tout est rose, mais toujours à moment donné, on découvre la situation psychologique de ces filles, et les vraies raisons qui les ont poussées à faire ce métier. Toutes rêvent de partir un jour ou l'autre, une fois qu'elles se seront fait assez d'argent.

Il est vrai que si ce ne sont pas les bonnes raisons, l'amour des hommes (:s), l'amour du sexe, l'amour de plaire, qui entraînent les filles dans ce milieu, alors on ne peut pas dire qu'elles l'ont fait par choix.

Peut-on remettre pour autant totalement en cause la légalisation des bordels? L'encadrement ne permettrait-il pas quand même d'empêcher des jeunes femmes de se faire tuer, parfois impunément?
Le crime de rue ne sera pas éradiqué complètement, il y a toujours une économie underground, mais au moins, on pourrait penser que sur les millions de jeunes femmes prostituées, on puisse en sauver quelques unes...|

23 février 2008

euh...allô?

Je sais, il est 3h du mat' et je suis encore là. Mais je devais absolument écrire ça.
Tout à l'heure j'ai appelé mon homme, comme très souvent, et, comme très souvent aussi, je l'ai entendu décrocher mais aucune réponse : pas de "allô?", pas de "ouiii?"... le silence.
C'est quelque chose qui m'a toujours intrigué : répondre au téléphone sans parler. Franchement, il n'y a que lui qui fait ça.
Non mais, j'imagine pas moi répondre au téléphone et attendre que ça se passe. Il faut quand même donner un indice supplémentaire à l'interlocuteur, que vous êtes bien là, à l'autre bout du fil, que vous n'avez pas avalé votre combiné!
Mais apparemment, lui attend toujours que ce soit moi qui, au bout d'un moment d'incompréhension (quoique je commence à être habituée), à interpeller : allo, allo, y'a quelqu'un?

Des fois je le trouve vraiment bizarre...
Enfin je lui ai fait la remarque, il a trouvé un argument bidon (que je ne dévoilerai pas) mais il m'a dit qu'il s'efforcerait à l'avenir de répondre : 'oui ma chérie? ' ;)

Sur mon chemin l'Amour

Une amie m'a dit un jour qu'elle ne laisserait jamais un homme se mettre en travers de son chemin. Elle avait 25 ans, elle était célibataire. Alors en effet, jamais un homme ne s'était mis en travers de son chemin. Elle est partie vivre à l'étranger, elle bosse beaucoup, elle vit à deux cents à l'heure.
Mais elle est seule.

Pourtant dès fois je me demande. Est-ce qu'on est obligé de rechercher l'âme soeur? Certainement, que parfois, cette amie se sent seule mais le plus souvent, n'est-elle pas épanouie? Elle n'est pas névrosée, un peu stressée parfois, mais qui ne l'est pas.

A côté, je suis en couple depuis 5 ans et pourtant je ne suis pas épanouie. Sur les 5 ans, j'ai été vraiment bien 2 années : la première, et l'avant dernière. Cette année actuelle ne se passe pas si mal mais je ne ressens rien d'extraordinaire.
Il faut préciser, j'aime de tout mon coeur l'homme qui vit avec moi. Je donnerais beaucoup pour lui. Et dans un sens, c'est ce que j'ai fait : j'ai laissé de côté beaucoup de projets pour lui.
Certains diront que ce n'est pas vrai : je suis partie souvent sans lui, une semaine, un mois, 3 mois. Sa mère est la première à me rappeler que je suis partie à Madrid tout l'été et elle m'a demandé « pourquoi tu le laisses? »...

Mais j'ai laissé cet homme se mettre à travers de mon chemin. Dès le début. Dès le moment où j'ai commencé à tomber amoureuse, tous les plans de ma vie ont été altérés. Et pourtant, j'en avais, pas nombreux, mais mes ambitions étaient grandes. Et j'ai laissé ça de côté.
Au final je me retrouve dans un appartement que je ne veux pas, dans une faculté qui ne me plaît pas, avec une vie sociale limitée, avec une angoisse presque perpétuelle de mon avenir professionnel.

La seule chose qui me reste : mon homme. C'est quelque chose que n'a pas mon amie, et je ne pourrais jamais le troquer contre la vie de mon amie, je l'aime.
Seulement parfois, c'est triste de voir que j'avais tant de choses à découvrir, et la seule chose que j'ai vraiment vue, c'est la vie de couple.

L'amour est important, mais il n'y a pas que l'amour dans la vie...

15 septembre 2007

Et après...

Guillaume Musso

A 8 ans, Nathan est entré dans le tunnel lumineux de la mort imminente. Plongeant dans un lac pour aider une fillette, l'enfant s'est noyé.
Arrêt cardiaque, mort clinique. Et puis, contre toute attente, de nouveau, la vie.

Vingt ans plus tard, Nathan est devenu l'un des plus brillants avocats de New York. Il a tout oublié de l'épisode traumatisant. Il a même fini par épouser le petite fille du lac, Mallory....
...
Mais Nathan ignore que ceux qui reviennent de l'autre côté ne sont plus tout à fait les mêmes (..)
Il est temps pour lui de découvrir pourquoi il est revenu.


J'ai beaucoup aimé ce roman. Beaucoup de suspens; d'ailleurs, étant de nature impatiente, même dans mes lectures, j'ai eu beaucoup de mal à me retenir de sauter des lignes. Il peut y avoir donc des moments, même rares, un peu longuets.
Mais le final est brillant et l'histoire, un peu mystique, est accrocheuse.